Je crois en quelque chose de plus grand que moi... Je crois en la vie et tout ce qu'elle permet d'accomplir ! Il fallait réellement qu'on se rencontre quelque part, à l'autre bout du monde, pour vivre notre histoire ! Depuis l'instant o ù nous nous sommes donné rendez-vous en Australie, il y a quelque chose qui guide nos pas à Guillaume et à moi. D'abord, il y a eu cette aventure à travers la côte est de ce merveilleux monde qu'est l'Australie, ensuite, il y a eu l'Asie et ses beautés et nos moments de pure détente. Je me rappelle, comme si c'était hier, de Las Vegas et la folie d'y passer 7 jours. Et il y a eu ce retour dans notre ville natale ! Après avoir passé 1 an dans un petit appartement de la première rue, où nous avons réappris à vivre en Shawiniganais, après avoir repris le rythme du travail et réintégré la réalité d'ici, nous avons acheté notre magnifique maison. Oups, avant cela il y a eu notre GUIZMO !!! Notre premier enfant, notre amour, notre petit chat ! Ensuite, nous avons adopté notre petite Pistache, la chatte noire de la soeur de Guillaume. Récemment, le temps est venu pour mon chum de se convertir en travailleur autonome, tout comme moi qui a fait le pas à notre retour au Québec. Ensemble, nous avons donc créé notre propre entreprise, permettant ainsi de devenir deux consultants indépendants, chacun dans son propre domaine d'expertise. Et là...arrive le moment de cette étape ultime, de cette avenue qui tracera la ligne du temps qui unifiera notre destinée à jamais, c'est-à-dire la venue d'un petit être conçu par nous ! Ce n'est pas croyable ! Tout se passe, tout défile...tout se place ! Quelle nouvelle d'apprendre qu'on va mettre un enfant au monde ! Nous l'avons appris au retour de nos vacances. Après avoir passé une semaine dans les îles Turquoise, à relaxer et profiter du bon temps, notre vie a encore une fois pris un nouveau tournant ! Dès le printemps prochain, nous serons parents ! Alors, voilà, j’ai 5 semaines de grossesse de passées ! J’ai la tête dans les nuages, je ne pense qu’à cela... De plus, la fatigue étant au rendez-vous, cela n’aide en rien ma motivation au travail ! Bon d’accord, je pourrais me laisser le temps aussi ! Me dire que cela n’arrive qu’une fois dans une vie l’annonce d’une première naissance ! C’est vrai au fond, je ne demande pas que le temps s’arrête parce que j’attends un enfant, mais je souhaite pouvoir savourer pleinement cette nouvelle situation ! De toute évidence, ce nouveau passage dans ma vie, n’est qu’une continuité de cette nouvelle vie qui a débuté en septembre 2006. Il faut que je me le rappelle quelquefois. En l’occurrence, à ce moment j’avais pris la décision de vivre ma vie à la manière de Véronique Buisson. Ainsi, pour moi la naissance de notre premier bébé est toute une aventure et je désire la vivre comme une réelle expérience ! La découverte de ce petit être qui poussera sur une période de 9 mois dans mon ventre me fascine, cela est si intense que j’ai peine à l’exprimer... Les mots me viendront bien assez vite pour parler de ce je vie ! Sur ce, pour un nouvel article après autant de temps, disons que j’ai tout un sujet...C’est drôle je me sens à nouveau inspirée !!!
vendredi, août 14, 2009
Être en devenir !
vendredi, mai 08, 2009
BOUGEONS POUR LA RÉADAPTATION
Venez vivre une activité familiale, amusante et riche en expérience ! Il y aura de l’animation pour les enfants.
Vous êtes invités à apporter votre pique-nique pour dîner sur place.
Pour vous inscrire et pour plus de détails : wwwcentreinterval.qc.ca
Le dimanche
24 mai 2009 à 9 h
Venez marcher, courir, pédaler ou rouler pour et au nom de la réadaptation physique !
Venez marcher, courir, pédaler ou rouler pour et au nom de la réadaptation physique !
- À Shawinigan sur la promenade du St-Maurice
- À Trois-Rivières sur la piste d'athlétisme de l'UQTR
- À Drummondville au parc Woodyatt
- À Victoriaville à l'école Massicotte sur la rue St-Paul
vendredi, avril 10, 2009
VENDREDI SAINT ! LES SAINTS DE QUI PARLE-T-ON ?
Les seins des madames ? La fille de ma soeur, Lauriane, a posé cette question tout naturellement à sa mère l'autre jour à l'Église. Elles assistaient au Baptême de l'enfant d'une amie et le prête répétait sans cesse "au nom de l'esprit saint, de tous les saints etc. " Les seins de qui au fait parle-t-on ? J'ai tellement trouvé la question pertinente et réfléchie. Vous comprendrez que Lauriane n'a pas encore été contaminée à la religion catholique... D'ailleurs, j'espère qu'elle ne le sera jamais.
J'ose croire que cela est possible, en 2009, de penser que l'on puisse vivre sans religion. Ce qui est inquiétant dans tout cela est de savoir comment allons-nous nous expliquer les choses maintenant ? Rien dans la vie n'est jamais tout mauvais ou tout bon. Ce qu'il y avait de bon dans la religion c'était les histoires souvent remplies de sens et de valeurs auxquelles, pour ma part, j'adhérais. Ce qu'il y avait de moins bon dans cette religion catholique c'était souvent ces histoires qui, trop souvent remplies de culpabilité et de condamnation, me rendaient complètement confuse et à l'envers. La réalité demeure la même, comment expliquer ce qui ne s'explique pas ? D'abord, faut-il tenter de tout expliquer ? L'important n'est peut-être pas de donner réponse à tout ce qui arrive, l'essentiel serait plutôt de construire du sens autour de ce qui se produit.
J'ai souvenir encore de la nuit où j'ai été sauvée de cette peur terrible que j'avais d'être seule dans ma chambre quand j'étais enfant. Chaque soir, lorsque je me retrouvais seule dans mon lit, la panique me prenait... Pendant des années, j'ai pris mes couvertures et me suis faufilée dans la chambre de mon père et de ma mère afin d'y trouver le repos. Si ce n'avait été du découragement de mes parents, peut-être y serais-je encore. Pour toutes sortes de raisons, lorsque la nuit arrivait, je sentais le monde autour de moi s'éteindre. Puisque la nuit les gens dormaient, j'avais l'impression que plus rien n'existait...plus rien à part MOI. Chaque soir la même histoire recommencait dans ma tête et elle débutait toujours ainsi, Seigneur...faites que ! Et elle pouvait se poursuivre jusqu'aux petites heures. Faites que demain matin les gens que j'aime soient là. S'il-vous-plaît, veille sur mon père, ma mère, ma soeur, mes tantes, mes cousins et cousines, mes amis, et leur parents, mes voisins, la madame gentille à l'épicerie, ses enfants etc. Je lui demandais aussi chaque fois de me pardonner pour ce que j'avais fait ou non. Pour ce que j'avais dit ou non, ce que j'avais pensé et pouvais penser demain...Vous vous imaginez le portrait ! Et là, la peur arrivait, en même temps que la culpabilité m'envahissait. Et oui, peur d'oublier quelqu'un et coupable des pensées que je pouvais avoir en tête ...
Une nuit j'en ai eu assez. J'ai appelé DIEU et j'ai je lui ai honnêtement parlé. Seigneur, je ne pourrai plus venir chaque soir parler avec toi...J'ai besoin de dormir tranquille et mon père est en train de virer de fou de me voir arriver chaque nuit dans sa chambre. Je sais que vous aimez parler avec moi, mais ce n'est pas que je ne vous aime pas...mais je trouve trop compliquer de penser autant juste avant de m'endormir. Je ne crois pas que je puisse vraiment aider quelqu'un en restant toute la nuit à penser à lui ou à l'AUTRE ! Pendant ce temps, c'est moi qui en souffre, car je trouve trop difficile de fermer l'oeil en imaginant oublier quelqu'un. J'ai une entente à faire avec toi avant de terminer cette dernière conversation. Puisque lorsque nous parlons toute la nuit ensemble, nous sommes deux à rester éveillés, j'ai pensé que je ne servais plus à rien maintenant . J'aimerais que tu assures la relève. Je sais que tu connais maintenant tout le monde et qu'avec le temps tu as appris à me connaître. J'ai confiance que tu n'oublieras pas personne et que tu seras toujours là pour veiller sur moi. Seigneur, une dernière chose que je tiens à te dire, toute ces années à jaser avec toi, j'aurais vraiment apprécié entendre le son de ta voix au moins une fois...
En fait, c'est aussi ça qui m'a fait réfléchir, pourquoi est-ce que je continuerais à parler toute seule. J'ai réalisé que je n'avais auncun moyen de savoir si le Seigneur était là tout ce temps quand je lui parlais... Du coup, je me suis dis, peut-être n'a-t-il jamais été là ??? À ce moment la peur est revenue...mon coeur s'est mis à battre très fort, j'ai cru même qu'il allait sortir de ma poitrine. À ce moment j'ai fait un test, je l'ai appelé...Seigneur j'ai besoin de toi, je crois que mon coeur va cesser de battre...Seigneur, Seigneur, je criais de plus en plus fort et là je me suis dis comment vais-je l'entendre si je crie ? J'ai arrêter de parler, j'ai tendu l'oreille, j'ai calmé ma respiration, car même elle faisait tant de bruit que je n'aurais pu l'entendre...Je me suis tellement calmée qu'on aurait pu entendre une mouche voler...Et là, à voix basse, j'ai dit Seigneur...es-tu là ? LE PLUS GRAND SILENCE QUE JE N'AVAIS JAMAIS EU L'OCCASION D'ENTENDRE S'EST FAIT ENTENDRE ! Rien, pas de son, pas d'image ! Encore une fois, j'étais seule dans cette chambre et je me sentais seule au monde, mais pour la première fois de ma vie, je me sentais forte, car je ne m'étais pas levée pour aller rejoindre mes parents lorsque mon coeur voulait sortir de ma potrine. Pour la première fois de ma vie, j'étais restée là, calme et silencieuse. Pour la première fois de ma vie, le vide ne me faisait plus peur. Avant de fermer les yeux, je me souviens avoir dit, Seigneur, Dieu, Jésus que tu exsites ou non, maintenant je sais que la meilleure personne pour me calmer c'est moi. À partir d'aujourd'hui, je veux que tu saches que je suis une bonne personne et que je ferai que le bien sur la terre et que je prie une fois pour toute la vie pour ceux et celles que j'aime ! À Dieu !
J'ose croire que cela est possible, en 2009, de penser que l'on puisse vivre sans religion. Ce qui est inquiétant dans tout cela est de savoir comment allons-nous nous expliquer les choses maintenant ? Rien dans la vie n'est jamais tout mauvais ou tout bon. Ce qu'il y avait de bon dans la religion c'était les histoires souvent remplies de sens et de valeurs auxquelles, pour ma part, j'adhérais. Ce qu'il y avait de moins bon dans cette religion catholique c'était souvent ces histoires qui, trop souvent remplies de culpabilité et de condamnation, me rendaient complètement confuse et à l'envers. La réalité demeure la même, comment expliquer ce qui ne s'explique pas ? D'abord, faut-il tenter de tout expliquer ? L'important n'est peut-être pas de donner réponse à tout ce qui arrive, l'essentiel serait plutôt de construire du sens autour de ce qui se produit.
J'ai souvenir encore de la nuit où j'ai été sauvée de cette peur terrible que j'avais d'être seule dans ma chambre quand j'étais enfant. Chaque soir, lorsque je me retrouvais seule dans mon lit, la panique me prenait... Pendant des années, j'ai pris mes couvertures et me suis faufilée dans la chambre de mon père et de ma mère afin d'y trouver le repos. Si ce n'avait été du découragement de mes parents, peut-être y serais-je encore. Pour toutes sortes de raisons, lorsque la nuit arrivait, je sentais le monde autour de moi s'éteindre. Puisque la nuit les gens dormaient, j'avais l'impression que plus rien n'existait...plus rien à part MOI. Chaque soir la même histoire recommencait dans ma tête et elle débutait toujours ainsi, Seigneur...faites que ! Et elle pouvait se poursuivre jusqu'aux petites heures. Faites que demain matin les gens que j'aime soient là. S'il-vous-plaît, veille sur mon père, ma mère, ma soeur, mes tantes, mes cousins et cousines, mes amis, et leur parents, mes voisins, la madame gentille à l'épicerie, ses enfants etc. Je lui demandais aussi chaque fois de me pardonner pour ce que j'avais fait ou non. Pour ce que j'avais dit ou non, ce que j'avais pensé et pouvais penser demain...Vous vous imaginez le portrait ! Et là, la peur arrivait, en même temps que la culpabilité m'envahissait. Et oui, peur d'oublier quelqu'un et coupable des pensées que je pouvais avoir en tête ...
Une nuit j'en ai eu assez. J'ai appelé DIEU et j'ai je lui ai honnêtement parlé. Seigneur, je ne pourrai plus venir chaque soir parler avec toi...J'ai besoin de dormir tranquille et mon père est en train de virer de fou de me voir arriver chaque nuit dans sa chambre. Je sais que vous aimez parler avec moi, mais ce n'est pas que je ne vous aime pas...mais je trouve trop compliquer de penser autant juste avant de m'endormir. Je ne crois pas que je puisse vraiment aider quelqu'un en restant toute la nuit à penser à lui ou à l'AUTRE ! Pendant ce temps, c'est moi qui en souffre, car je trouve trop difficile de fermer l'oeil en imaginant oublier quelqu'un. J'ai une entente à faire avec toi avant de terminer cette dernière conversation. Puisque lorsque nous parlons toute la nuit ensemble, nous sommes deux à rester éveillés, j'ai pensé que je ne servais plus à rien maintenant . J'aimerais que tu assures la relève. Je sais que tu connais maintenant tout le monde et qu'avec le temps tu as appris à me connaître. J'ai confiance que tu n'oublieras pas personne et que tu seras toujours là pour veiller sur moi. Seigneur, une dernière chose que je tiens à te dire, toute ces années à jaser avec toi, j'aurais vraiment apprécié entendre le son de ta voix au moins une fois...
En fait, c'est aussi ça qui m'a fait réfléchir, pourquoi est-ce que je continuerais à parler toute seule. J'ai réalisé que je n'avais auncun moyen de savoir si le Seigneur était là tout ce temps quand je lui parlais... Du coup, je me suis dis, peut-être n'a-t-il jamais été là ??? À ce moment la peur est revenue...mon coeur s'est mis à battre très fort, j'ai cru même qu'il allait sortir de ma poitrine. À ce moment j'ai fait un test, je l'ai appelé...Seigneur j'ai besoin de toi, je crois que mon coeur va cesser de battre...Seigneur, Seigneur, je criais de plus en plus fort et là je me suis dis comment vais-je l'entendre si je crie ? J'ai arrêter de parler, j'ai tendu l'oreille, j'ai calmé ma respiration, car même elle faisait tant de bruit que je n'aurais pu l'entendre...Je me suis tellement calmée qu'on aurait pu entendre une mouche voler...Et là, à voix basse, j'ai dit Seigneur...es-tu là ? LE PLUS GRAND SILENCE QUE JE N'AVAIS JAMAIS EU L'OCCASION D'ENTENDRE S'EST FAIT ENTENDRE ! Rien, pas de son, pas d'image ! Encore une fois, j'étais seule dans cette chambre et je me sentais seule au monde, mais pour la première fois de ma vie, je me sentais forte, car je ne m'étais pas levée pour aller rejoindre mes parents lorsque mon coeur voulait sortir de ma potrine. Pour la première fois de ma vie, j'étais restée là, calme et silencieuse. Pour la première fois de ma vie, le vide ne me faisait plus peur. Avant de fermer les yeux, je me souviens avoir dit, Seigneur, Dieu, Jésus que tu exsites ou non, maintenant je sais que la meilleure personne pour me calmer c'est moi. À partir d'aujourd'hui, je veux que tu saches que je suis une bonne personne et que je ferai que le bien sur la terre et que je prie une fois pour toute la vie pour ceux et celles que j'aime ! À Dieu !
samedi, mars 28, 2009
LA MAISON EST CALME EN CE SAMEDI MATIN !
S'il suffisait qu'on s'aime ! Voilà ce qui nous ferait oublier les crises économiques, écologiques et de toutes sortes ! La qualité de vie ne pourrait que s'améliorer et le bonheur serait donc au rendez-vous ! C'est ce bel Alexis qui me fait parler ainsi ce matin. En effet, la maison est calme, toutefois, elle est remplie d'énergie.
La dernière semaine a été toute une aventure pour moi et je ne parle que de comment moi j'ai vécu cette dernière, car pour les autres, peut-être était-ce différent, voire même autrement ! Par conséquent, j'ai la conviction que tous pourraient s'entendre pour dire que cela s'est extrêmement bien passé !
C'est drôle comme la vie est bien faite ! Il y a quelques années, ma soeur que j'adore a eu l'instinct de m'offrir ce qui allait devenir le plus beau cadeau de ma vie, c'est-à-dire, d'asister à la naissance de Lauriane ! Et comme par hasard, elle vient tout juste de me donner une autre occasion de réel bonheur, c'est-à-dire d'accueillir chez moi son Alexis pour une semaine. Et oui, nous avons eu la chance de vivre en tribu pour prendre soin de son fils, puisqu'à la suite de son passage à l'émission de Patrice Lécuyer, Le moment de vérité, elle, Luc et Lauriane se sont envolés pour le Mexique.
Ainsi, la tribu, constituée de ma mère, mon père, mon chum et moi, a veillé jour et nuit sur Alexis. Mes parents sont réellement venus s'installer chez nous, pour l'instant d'une semaine nous sommes retournés dans le temps. À l'époque du groupe et de la vie en famille. Franchement, j'en suis venue à me dire qu'il serait merveilleux d'avoir plus d'une mère et d'un père pour élever un enfant. Le groupe est tellement puissant, par lui la responsabilisation et le sentiment de dépendance semblent tellement moins exigents. Ce devait être rassurant de toujours pouvoir compter sur les autres pour prendre soin de toi et de tes enfants. On dirait que tout devient plus simple quand on partage ! Il y avait sans doute des aspects négatifs à vivre ainsi, mais en une semaine, le seul à les avoir perçus c'est le gros Guizmo ! My god, ce chat est tombé déprimé à la seconde où Alexis, le parc, les couches, les biberons, les petits cris etc. sont rentrés dans la maison. D'ailleurs, il a vomis instantanément ! Il n'a pas compris que même mon amour se partage et qu'ouvrir mon coeur à Alexis ne signifiait pas qu'il n'y avait plus de place pour lui. C'est animal ou quoi ce sentiment de jalousie ?
En terminant, laissez-moi vous dire que je me suis sentie tellement bien dans ces instants de plaisirs que j'aurais pu continuer de cette façon encore un moment ! Il faut dire que de pouvoir faire ce stage accéléré de maman m'a permis de me sentir vivante et de prendre conscience qu' Être parent ça s'apprend ! Merci à ma mère d'avoir été la meilleure superviseur de stage que je n'aurais jamais pu espérer !
En terminant, laissez-moi vous dire que je me suis sentie tellement bien dans ces instants de plaisirs que j'aurais pu continuer de cette façon encore un moment ! Il faut dire que de pouvoir faire ce stage accéléré de maman m'a permis de me sentir vivante et de prendre conscience qu' Être parent ça s'apprend ! Merci à ma mère d'avoir été la meilleure superviseur de stage que je n'aurais jamais pu espérer !
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