Je crois en quelque chose de plus grand que moi... Je crois en la vie et tout ce qu'elle permet d'accomplir ! Il fallait réellement qu'on se rencontre quelque part, à l'autre bout du monde, pour vivre notre histoire ! Depuis l'instant o ù nous nous sommes donné rendez-vous en Australie, il y a quelque chose qui guide nos pas à Guillaume et à moi. D'abord, il y a eu cette aventure à travers la côte est de ce merveilleux monde qu'est l'Australie, ensuite, il y a eu l'Asie et ses beautés et nos moments de pure détente. Je me rappelle, comme si c'était hier, de Las Vegas et la folie d'y passer 7 jours. Et il y a eu ce retour dans notre ville natale ! Après avoir passé 1 an dans un petit appartement de la première rue, où nous avons réappris à vivre en Shawiniganais, après avoir repris le rythme du travail et réintégré la réalité d'ici, nous avons acheté notre magnifique maison. Oups, avant cela il y a eu notre GUIZMO !!! Notre premier enfant, notre amour, notre petit chat ! Ensuite, nous avons adopté notre petite Pistache, la chatte noire de la soeur de Guillaume. Récemment, le temps est venu pour mon chum de se convertir en travailleur autonome, tout comme moi qui a fait le pas à notre retour au Québec. Ensemble, nous avons donc créé notre propre entreprise, permettant ainsi de devenir deux consultants indépendants, chacun dans son propre domaine d'expertise. Et là...arrive le moment de cette étape ultime, de cette avenue qui tracera la ligne du temps qui unifiera notre destinée à jamais, c'est-à-dire la venue d'un petit être conçu par nous ! Ce n'est pas croyable ! Tout se passe, tout défile...tout se place ! Quelle nouvelle d'apprendre qu'on va mettre un enfant au monde ! Nous l'avons appris au retour de nos vacances. Après avoir passé une semaine dans les îles Turquoise, à relaxer et profiter du bon temps, notre vie a encore une fois pris un nouveau tournant ! Dès le printemps prochain, nous serons parents ! Alors, voilà, j’ai 5 semaines de grossesse de passées ! J’ai la tête dans les nuages, je ne pense qu’à cela... De plus, la fatigue étant au rendez-vous, cela n’aide en rien ma motivation au travail ! Bon d’accord, je pourrais me laisser le temps aussi ! Me dire que cela n’arrive qu’une fois dans une vie l’annonce d’une première naissance ! C’est vrai au fond, je ne demande pas que le temps s’arrête parce que j’attends un enfant, mais je souhaite pouvoir savourer pleinement cette nouvelle situation ! De toute évidence, ce nouveau passage dans ma vie, n’est qu’une continuité de cette nouvelle vie qui a débuté en septembre 2006. Il faut que je me le rappelle quelquefois. En l’occurrence, à ce moment j’avais pris la décision de vivre ma vie à la manière de Véronique Buisson. Ainsi, pour moi la naissance de notre premier bébé est toute une aventure et je désire la vivre comme une réelle expérience ! La découverte de ce petit être qui poussera sur une période de 9 mois dans mon ventre me fascine, cela est si intense que j’ai peine à l’exprimer... Les mots me viendront bien assez vite pour parler de ce je vie ! Sur ce, pour un nouvel article après autant de temps, disons que j’ai tout un sujet...C’est drôle je me sens à nouveau inspirée !!!
vendredi, août 14, 2009
Être en devenir !
vendredi, mai 08, 2009
BOUGEONS POUR LA RÉADAPTATION
Venez vivre une activité familiale, amusante et riche en expérience ! Il y aura de l’animation pour les enfants.
Vous êtes invités à apporter votre pique-nique pour dîner sur place.
Pour vous inscrire et pour plus de détails : wwwcentreinterval.qc.ca
Le dimanche
24 mai 2009 à 9 h
Venez marcher, courir, pédaler ou rouler pour et au nom de la réadaptation physique !
Venez marcher, courir, pédaler ou rouler pour et au nom de la réadaptation physique !
- À Shawinigan sur la promenade du St-Maurice
- À Trois-Rivières sur la piste d'athlétisme de l'UQTR
- À Drummondville au parc Woodyatt
- À Victoriaville à l'école Massicotte sur la rue St-Paul
vendredi, avril 10, 2009
VENDREDI SAINT ! LES SAINTS DE QUI PARLE-T-ON ?
Les seins des madames ? La fille de ma soeur, Lauriane, a posé cette question tout naturellement à sa mère l'autre jour à l'Église. Elles assistaient au Baptême de l'enfant d'une amie et le prête répétait sans cesse "au nom de l'esprit saint, de tous les saints etc. " Les seins de qui au fait parle-t-on ? J'ai tellement trouvé la question pertinente et réfléchie. Vous comprendrez que Lauriane n'a pas encore été contaminée à la religion catholique... D'ailleurs, j'espère qu'elle ne le sera jamais.
J'ose croire que cela est possible, en 2009, de penser que l'on puisse vivre sans religion. Ce qui est inquiétant dans tout cela est de savoir comment allons-nous nous expliquer les choses maintenant ? Rien dans la vie n'est jamais tout mauvais ou tout bon. Ce qu'il y avait de bon dans la religion c'était les histoires souvent remplies de sens et de valeurs auxquelles, pour ma part, j'adhérais. Ce qu'il y avait de moins bon dans cette religion catholique c'était souvent ces histoires qui, trop souvent remplies de culpabilité et de condamnation, me rendaient complètement confuse et à l'envers. La réalité demeure la même, comment expliquer ce qui ne s'explique pas ? D'abord, faut-il tenter de tout expliquer ? L'important n'est peut-être pas de donner réponse à tout ce qui arrive, l'essentiel serait plutôt de construire du sens autour de ce qui se produit.
J'ai souvenir encore de la nuit où j'ai été sauvée de cette peur terrible que j'avais d'être seule dans ma chambre quand j'étais enfant. Chaque soir, lorsque je me retrouvais seule dans mon lit, la panique me prenait... Pendant des années, j'ai pris mes couvertures et me suis faufilée dans la chambre de mon père et de ma mère afin d'y trouver le repos. Si ce n'avait été du découragement de mes parents, peut-être y serais-je encore. Pour toutes sortes de raisons, lorsque la nuit arrivait, je sentais le monde autour de moi s'éteindre. Puisque la nuit les gens dormaient, j'avais l'impression que plus rien n'existait...plus rien à part MOI. Chaque soir la même histoire recommencait dans ma tête et elle débutait toujours ainsi, Seigneur...faites que ! Et elle pouvait se poursuivre jusqu'aux petites heures. Faites que demain matin les gens que j'aime soient là. S'il-vous-plaît, veille sur mon père, ma mère, ma soeur, mes tantes, mes cousins et cousines, mes amis, et leur parents, mes voisins, la madame gentille à l'épicerie, ses enfants etc. Je lui demandais aussi chaque fois de me pardonner pour ce que j'avais fait ou non. Pour ce que j'avais dit ou non, ce que j'avais pensé et pouvais penser demain...Vous vous imaginez le portrait ! Et là, la peur arrivait, en même temps que la culpabilité m'envahissait. Et oui, peur d'oublier quelqu'un et coupable des pensées que je pouvais avoir en tête ...
Une nuit j'en ai eu assez. J'ai appelé DIEU et j'ai je lui ai honnêtement parlé. Seigneur, je ne pourrai plus venir chaque soir parler avec toi...J'ai besoin de dormir tranquille et mon père est en train de virer de fou de me voir arriver chaque nuit dans sa chambre. Je sais que vous aimez parler avec moi, mais ce n'est pas que je ne vous aime pas...mais je trouve trop compliquer de penser autant juste avant de m'endormir. Je ne crois pas que je puisse vraiment aider quelqu'un en restant toute la nuit à penser à lui ou à l'AUTRE ! Pendant ce temps, c'est moi qui en souffre, car je trouve trop difficile de fermer l'oeil en imaginant oublier quelqu'un. J'ai une entente à faire avec toi avant de terminer cette dernière conversation. Puisque lorsque nous parlons toute la nuit ensemble, nous sommes deux à rester éveillés, j'ai pensé que je ne servais plus à rien maintenant . J'aimerais que tu assures la relève. Je sais que tu connais maintenant tout le monde et qu'avec le temps tu as appris à me connaître. J'ai confiance que tu n'oublieras pas personne et que tu seras toujours là pour veiller sur moi. Seigneur, une dernière chose que je tiens à te dire, toute ces années à jaser avec toi, j'aurais vraiment apprécié entendre le son de ta voix au moins une fois...
En fait, c'est aussi ça qui m'a fait réfléchir, pourquoi est-ce que je continuerais à parler toute seule. J'ai réalisé que je n'avais auncun moyen de savoir si le Seigneur était là tout ce temps quand je lui parlais... Du coup, je me suis dis, peut-être n'a-t-il jamais été là ??? À ce moment la peur est revenue...mon coeur s'est mis à battre très fort, j'ai cru même qu'il allait sortir de ma poitrine. À ce moment j'ai fait un test, je l'ai appelé...Seigneur j'ai besoin de toi, je crois que mon coeur va cesser de battre...Seigneur, Seigneur, je criais de plus en plus fort et là je me suis dis comment vais-je l'entendre si je crie ? J'ai arrêter de parler, j'ai tendu l'oreille, j'ai calmé ma respiration, car même elle faisait tant de bruit que je n'aurais pu l'entendre...Je me suis tellement calmée qu'on aurait pu entendre une mouche voler...Et là, à voix basse, j'ai dit Seigneur...es-tu là ? LE PLUS GRAND SILENCE QUE JE N'AVAIS JAMAIS EU L'OCCASION D'ENTENDRE S'EST FAIT ENTENDRE ! Rien, pas de son, pas d'image ! Encore une fois, j'étais seule dans cette chambre et je me sentais seule au monde, mais pour la première fois de ma vie, je me sentais forte, car je ne m'étais pas levée pour aller rejoindre mes parents lorsque mon coeur voulait sortir de ma potrine. Pour la première fois de ma vie, j'étais restée là, calme et silencieuse. Pour la première fois de ma vie, le vide ne me faisait plus peur. Avant de fermer les yeux, je me souviens avoir dit, Seigneur, Dieu, Jésus que tu exsites ou non, maintenant je sais que la meilleure personne pour me calmer c'est moi. À partir d'aujourd'hui, je veux que tu saches que je suis une bonne personne et que je ferai que le bien sur la terre et que je prie une fois pour toute la vie pour ceux et celles que j'aime ! À Dieu !
J'ose croire que cela est possible, en 2009, de penser que l'on puisse vivre sans religion. Ce qui est inquiétant dans tout cela est de savoir comment allons-nous nous expliquer les choses maintenant ? Rien dans la vie n'est jamais tout mauvais ou tout bon. Ce qu'il y avait de bon dans la religion c'était les histoires souvent remplies de sens et de valeurs auxquelles, pour ma part, j'adhérais. Ce qu'il y avait de moins bon dans cette religion catholique c'était souvent ces histoires qui, trop souvent remplies de culpabilité et de condamnation, me rendaient complètement confuse et à l'envers. La réalité demeure la même, comment expliquer ce qui ne s'explique pas ? D'abord, faut-il tenter de tout expliquer ? L'important n'est peut-être pas de donner réponse à tout ce qui arrive, l'essentiel serait plutôt de construire du sens autour de ce qui se produit.
J'ai souvenir encore de la nuit où j'ai été sauvée de cette peur terrible que j'avais d'être seule dans ma chambre quand j'étais enfant. Chaque soir, lorsque je me retrouvais seule dans mon lit, la panique me prenait... Pendant des années, j'ai pris mes couvertures et me suis faufilée dans la chambre de mon père et de ma mère afin d'y trouver le repos. Si ce n'avait été du découragement de mes parents, peut-être y serais-je encore. Pour toutes sortes de raisons, lorsque la nuit arrivait, je sentais le monde autour de moi s'éteindre. Puisque la nuit les gens dormaient, j'avais l'impression que plus rien n'existait...plus rien à part MOI. Chaque soir la même histoire recommencait dans ma tête et elle débutait toujours ainsi, Seigneur...faites que ! Et elle pouvait se poursuivre jusqu'aux petites heures. Faites que demain matin les gens que j'aime soient là. S'il-vous-plaît, veille sur mon père, ma mère, ma soeur, mes tantes, mes cousins et cousines, mes amis, et leur parents, mes voisins, la madame gentille à l'épicerie, ses enfants etc. Je lui demandais aussi chaque fois de me pardonner pour ce que j'avais fait ou non. Pour ce que j'avais dit ou non, ce que j'avais pensé et pouvais penser demain...Vous vous imaginez le portrait ! Et là, la peur arrivait, en même temps que la culpabilité m'envahissait. Et oui, peur d'oublier quelqu'un et coupable des pensées que je pouvais avoir en tête ...
Une nuit j'en ai eu assez. J'ai appelé DIEU et j'ai je lui ai honnêtement parlé. Seigneur, je ne pourrai plus venir chaque soir parler avec toi...J'ai besoin de dormir tranquille et mon père est en train de virer de fou de me voir arriver chaque nuit dans sa chambre. Je sais que vous aimez parler avec moi, mais ce n'est pas que je ne vous aime pas...mais je trouve trop compliquer de penser autant juste avant de m'endormir. Je ne crois pas que je puisse vraiment aider quelqu'un en restant toute la nuit à penser à lui ou à l'AUTRE ! Pendant ce temps, c'est moi qui en souffre, car je trouve trop difficile de fermer l'oeil en imaginant oublier quelqu'un. J'ai une entente à faire avec toi avant de terminer cette dernière conversation. Puisque lorsque nous parlons toute la nuit ensemble, nous sommes deux à rester éveillés, j'ai pensé que je ne servais plus à rien maintenant . J'aimerais que tu assures la relève. Je sais que tu connais maintenant tout le monde et qu'avec le temps tu as appris à me connaître. J'ai confiance que tu n'oublieras pas personne et que tu seras toujours là pour veiller sur moi. Seigneur, une dernière chose que je tiens à te dire, toute ces années à jaser avec toi, j'aurais vraiment apprécié entendre le son de ta voix au moins une fois...
En fait, c'est aussi ça qui m'a fait réfléchir, pourquoi est-ce que je continuerais à parler toute seule. J'ai réalisé que je n'avais auncun moyen de savoir si le Seigneur était là tout ce temps quand je lui parlais... Du coup, je me suis dis, peut-être n'a-t-il jamais été là ??? À ce moment la peur est revenue...mon coeur s'est mis à battre très fort, j'ai cru même qu'il allait sortir de ma poitrine. À ce moment j'ai fait un test, je l'ai appelé...Seigneur j'ai besoin de toi, je crois que mon coeur va cesser de battre...Seigneur, Seigneur, je criais de plus en plus fort et là je me suis dis comment vais-je l'entendre si je crie ? J'ai arrêter de parler, j'ai tendu l'oreille, j'ai calmé ma respiration, car même elle faisait tant de bruit que je n'aurais pu l'entendre...Je me suis tellement calmée qu'on aurait pu entendre une mouche voler...Et là, à voix basse, j'ai dit Seigneur...es-tu là ? LE PLUS GRAND SILENCE QUE JE N'AVAIS JAMAIS EU L'OCCASION D'ENTENDRE S'EST FAIT ENTENDRE ! Rien, pas de son, pas d'image ! Encore une fois, j'étais seule dans cette chambre et je me sentais seule au monde, mais pour la première fois de ma vie, je me sentais forte, car je ne m'étais pas levée pour aller rejoindre mes parents lorsque mon coeur voulait sortir de ma potrine. Pour la première fois de ma vie, j'étais restée là, calme et silencieuse. Pour la première fois de ma vie, le vide ne me faisait plus peur. Avant de fermer les yeux, je me souviens avoir dit, Seigneur, Dieu, Jésus que tu exsites ou non, maintenant je sais que la meilleure personne pour me calmer c'est moi. À partir d'aujourd'hui, je veux que tu saches que je suis une bonne personne et que je ferai que le bien sur la terre et que je prie une fois pour toute la vie pour ceux et celles que j'aime ! À Dieu !
samedi, mars 28, 2009
LA MAISON EST CALME EN CE SAMEDI MATIN !
S'il suffisait qu'on s'aime ! Voilà ce qui nous ferait oublier les crises économiques, écologiques et de toutes sortes ! La qualité de vie ne pourrait que s'améliorer et le bonheur serait donc au rendez-vous ! C'est ce bel Alexis qui me fait parler ainsi ce matin. En effet, la maison est calme, toutefois, elle est remplie d'énergie.
La dernière semaine a été toute une aventure pour moi et je ne parle que de comment moi j'ai vécu cette dernière, car pour les autres, peut-être était-ce différent, voire même autrement ! Par conséquent, j'ai la conviction que tous pourraient s'entendre pour dire que cela s'est extrêmement bien passé !
C'est drôle comme la vie est bien faite ! Il y a quelques années, ma soeur que j'adore a eu l'instinct de m'offrir ce qui allait devenir le plus beau cadeau de ma vie, c'est-à-dire, d'asister à la naissance de Lauriane ! Et comme par hasard, elle vient tout juste de me donner une autre occasion de réel bonheur, c'est-à-dire d'accueillir chez moi son Alexis pour une semaine. Et oui, nous avons eu la chance de vivre en tribu pour prendre soin de son fils, puisqu'à la suite de son passage à l'émission de Patrice Lécuyer, Le moment de vérité, elle, Luc et Lauriane se sont envolés pour le Mexique.
Ainsi, la tribu, constituée de ma mère, mon père, mon chum et moi, a veillé jour et nuit sur Alexis. Mes parents sont réellement venus s'installer chez nous, pour l'instant d'une semaine nous sommes retournés dans le temps. À l'époque du groupe et de la vie en famille. Franchement, j'en suis venue à me dire qu'il serait merveilleux d'avoir plus d'une mère et d'un père pour élever un enfant. Le groupe est tellement puissant, par lui la responsabilisation et le sentiment de dépendance semblent tellement moins exigents. Ce devait être rassurant de toujours pouvoir compter sur les autres pour prendre soin de toi et de tes enfants. On dirait que tout devient plus simple quand on partage ! Il y avait sans doute des aspects négatifs à vivre ainsi, mais en une semaine, le seul à les avoir perçus c'est le gros Guizmo ! My god, ce chat est tombé déprimé à la seconde où Alexis, le parc, les couches, les biberons, les petits cris etc. sont rentrés dans la maison. D'ailleurs, il a vomis instantanément ! Il n'a pas compris que même mon amour se partage et qu'ouvrir mon coeur à Alexis ne signifiait pas qu'il n'y avait plus de place pour lui. C'est animal ou quoi ce sentiment de jalousie ?
En terminant, laissez-moi vous dire que je me suis sentie tellement bien dans ces instants de plaisirs que j'aurais pu continuer de cette façon encore un moment ! Il faut dire que de pouvoir faire ce stage accéléré de maman m'a permis de me sentir vivante et de prendre conscience qu' Être parent ça s'apprend ! Merci à ma mère d'avoir été la meilleure superviseur de stage que je n'aurais jamais pu espérer !
En terminant, laissez-moi vous dire que je me suis sentie tellement bien dans ces instants de plaisirs que j'aurais pu continuer de cette façon encore un moment ! Il faut dire que de pouvoir faire ce stage accéléré de maman m'a permis de me sentir vivante et de prendre conscience qu' Être parent ça s'apprend ! Merci à ma mère d'avoir été la meilleure superviseur de stage que je n'aurais jamais pu espérer !
mardi, janvier 20, 2009
LES ANGES SONT PARTOUT !
lundi, janvier 05, 2009
UNE BELLE ET HEUREUSE ANNÉE 2009
Peu importe le chemin que vous avez emprunté pour vous rendre en 2009, je suis certaine qu'il aura su vous conduire sur la bonne voie !Ne vous perdez jamais à travers ce BROUAA de la vie ! Vous êtes la personne la plus importante au coeur de votre petit monde de fou !
Pour l'année qui vient, je vous souhaite que le temps ralentisse ! Que le présent soit de plus en plus présent ! Et qu'il y ait plus de place pour vous dans votre vie !
Je vous souhaite surtout de toujours être à la bonne place au bon moment !
Bonne année !
mardi, décembre 23, 2008
JOYEUSES FÊTES !
VIVE LE VENTE VIVE LE VENT VIVE LE VENT DE CHANGEMENT ! Et oui, ça y est, nous sommes bel et bien chez nous ! Nous avons emménagé vendredi dernier ! Quel magnifique cadeau de Noël ! Quel heureux temps des Fêtes ! Enfin chez soi !
Je profite de ce moment pour vous souhaiter une période des Fêtes extraordinaire ! Prenez le temps d'ÊTRE en famille, avec vos amis (e), vos amours ! Surtout avec vous même ! Prenez ce temps de réjouissance pour faire une pause. Savourez chaque instant en vous rappelant à quel point vous êtes des personnes choyées !
Au plaisir de vous croiser !
Je profite de ce moment pour vous souhaiter une période des Fêtes extraordinaire ! Prenez le temps d'ÊTRE en famille, avec vos amis (e), vos amours ! Surtout avec vous même ! Prenez ce temps de réjouissance pour faire une pause. Savourez chaque instant en vous rappelant à quel point vous êtes des personnes choyées !
Au plaisir de vous croiser !
lundi, décembre 01, 2008
samedi, novembre 15, 2008
LE VOICI LE VOILÀ !
Il est tellement beau, on dirait un petit minou ! J'ai l'impression que Alexis se croit toujours au creux du ventre de sa mère. Il sait que quelque chose s'est passé, qu'un immense
tremblement s'est produit, mais il n'a aucune idée encore de ce qu'il a vécu ! Depuis que j'ai eu la chance, chance qui n'a pu se reproduire cette fois-ci, de voir NAÎTRE un humain (en l'occurrence Lauriane), je suis encore plus sensible aux miracles de la vie. La naissance est devenue pour moi ce qui existe de plus beau et de plus naturel au monde. Ces images représentent bien ce que je perçois de la vie. À l'intérieur de cette petite personne, il existe tout un univers, une réalité que l'on ne peut percevoir si l'on persiste à demeurer en surface. En apparence, il ne semble pas être connecté à nous, mais au contraire, il est déjà en train de nous communiquer son besoin de vivre ! Malgré le fait qu'il ne parle pas, je l'entends nous dire "où suis-je ? Est-ce que vous pourriez me dire pourquoi depuis quelque temps je me sens ébranlé ? Comment se fait-il que je ne puisse plus moi-même subvenir à mes besoins, j'ai l'impression d'être dépendant de tout ce qui est extérieur à moi. Est-ce que je me trompe ou bien je ne contrôle plus grand chose ! " Cher Alexis, avant de tenter de répondre à toute tes questions, laisse-moi d'abord te souhaiter la bienvenue ! Dans un premier temps, j'aimerais pouvoir te dire où tu te trouves, mais j'ai peur de ne pas pouvoir te le confirmer. Aussi, je peux comprendre que tu te sentes ébranlé, car j'ai l'étrange sentiment que tu as dû quitter un monde parallèle avant d'atterrir ici, mais cela non plus je ne peux te le confirmer.
Autre chose, il est possible que tu ressentes de la frustration par rapport à ta nouvelle dépen-
dance aux autres, lâche prise, dis-toi qu'elle est partagée cette interdépendance, les autres aussi ont dorénavant besoin de toi. Et pour ce qui est du contrôle, un conseil, accepte maintenant d'avoir perdu ce pouvoir, car tu pourrais perdre ta vie à vouloir le retrouver ! Tiens, tu ne m'as pas posé de question à propos de cette mystérieuse émotion qui t'envahie depuis maintenant une semaine. Cette émotion s'appelle l'amour ! Dis-toi mon bel Alexis que tu es un être privilégié, car tu es né avec ce pouvoir. Aimer c'est la seule chose qui compte, alors cesse de te poser trop questions et apprends à laisser ton coeur parler pour toi. Pour le moment accepte que tous ceux qui t'entourent t'aiment et aime les aussi, ainsi tu ne perdras jamais l'ESSENTIEL de vue !
dance aux autres, lâche prise, dis-toi qu'elle est partagée cette interdépendance, les autres aussi ont dorénavant besoin de toi. Et pour ce qui est du contrôle, un conseil, accepte maintenant d'avoir perdu ce pouvoir, car tu pourrais perdre ta vie à vouloir le retrouver ! Tiens, tu ne m'as pas posé de question à propos de cette mystérieuse émotion qui t'envahie depuis maintenant une semaine. Cette émotion s'appelle l'amour ! Dis-toi mon bel Alexis que tu es un être privilégié, car tu es né avec ce pouvoir. Aimer c'est la seule chose qui compte, alors cesse de te poser trop questions et apprends à laisser ton coeur parler pour toi. Pour le moment accepte que tous ceux qui t'entourent t'aiment et aime les aussi, ainsi tu ne perdras jamais l'ESSENTIEL de vue !
mardi, novembre 11, 2008
OFFICIELLEMENT PROPRIO !
C'est hier que s'est officialisé l'achat de notre maison ! Nous voilà donc d'heureux PROPRIÉTAIRES ! Les gens qui nous vendent la maison y habitaient depuis maintenant 42 ans et y ont élevé une famille de quatre enfants, c'est pas croyable ! C'était un grand moment pour eux lorsque le tout s'est officialisé et un très GRAND moment pour nous ! J'imagine que ce sera encore plus fou lorsque nous franchirons la porte le 1er décembre prochain !
Entre temps, une autre bonne nouvelle a pris vie cette semaine, ma soeur a mis au monde un beau petit garçon de 7 livres et 20 pouces. Samedi matin, le 8 novembre, à 7 h 40. Il est en pleine santé et ressemble beaucoup à sa grande soeur Lauriane ! Je vous montrerai des photos sous peu.
Pour terminer sur une autre bonne note ! Mon chum et moi fêtons nos deux ans cette semaine ! Disons que nous avons profité de l'occasion pour célébrer la maison et nos deux ans hier, puisque mon chum lui s'envolera vers Las Vegas afin de célébrer tout cela ! Évidemment, il a d'autres bonnes raisons d'aller à Vegas, mais il prendra certainement un verre en pensant à sa blonde et sa nouvelle maison !
mardi, novembre 04, 2008
NOTRE HISTOIRE A COMMENCÉ
On ne sait plus toujours quand elle a commencé cette belle histoire, mais une chose est certaine, c'est qu'elle se continue. Dans quelques jours à peine, mon chum et moi serons propriétaires de cette charmante maison. Nous sommes littéralement tombés amoureux. On regardait depuis un bon bout de temps, mais au fond ce qu'on cherchait c'était tout simplement le coup de foudre. On en a visité plusieurs et chaque fois on trouvait suffisamment de quoi se convaincre qu'il devait exister mieux. Et un beau jour on a découvert celle-ci ! Enfin, une maison rien qu'à nous ! Le 1er décembre 2008 nous prendrons possession de notre nouvelle demeure, et nous serons définitivement des Shawiniganais, je suis tellement excitée c'est pas croyable. J'ai souvent l'impression de suivre un chemin déjà tout tracé, comme si le destin existait ! Et s'il existait ? Alors, je serais obligée de dire MERCI ! Oui, merci de me permettre de vivre une vie extraordiaire ! Et maintenant...à quoi m'attendre ? Peu importe, je suis prête ! D'ailleurs, à la veille de l'accouchement de ma soeur, qui attend un garçon, je me sens plus vivante que jamais ! J'ai fait la demande à ma soeur la semaine dernière, je lui ai demandé d'assister une fois de plus à son accouchement... J'espère que mon souhait pourra se réaliser ! En attendant je vous dis réchauffez-vous les uns les autres, car le froid est là pour rester !
lundi, septembre 15, 2008
PLACE AU THÉÂTRE

TGP
Escalader l'ivresse
ARTICLE - 11 septembre 2008
Karine Gélinas
photo: Éric Gélinas Le TGP démarre sa nouvelle saison avec Les Beaux Dimanches, texte de Marcel Dubé qui transpire les vapeurs d'alcool et les problèmes de couple. Entretien avec le comédien François Gagné. De retour à Trois-Rivières après une vingtaine d'années d'absence, François Gagné admet avec une joie évidente n'avoir jamais autant joué au théâtre. En trois ans, il s'est joint à trois différentes productions du Théâtre des Gens de la Place. Il s'est d'abord fait remarquer dans le rôle d'un chevalier misogyne dans La Locandiera, puis dans celui d'un voisin particulièrement envahissant dans Le Père Noël est une ordure. Maintenant, il s'apprête à donner ses traits à Victor, personnage central de la comédie dramatique Les Beaux Dimanches de Marcel Dubé. Une mise en scène de Marc-André Dowd, assisté de Marie-Andrée Leduc.
Écrite à la fin des années 60, cette pièce dépeint une certaine bourgeoisie qui, pour tromper l'ennui, s'évade dans le scotch, la bière et le whisky. On y retrouve plus particulièrement Victor et Hélène (Chantal Rivard), un couple au bord de la déchirure, au lendemain d'une soirée bien arrosée. Mais alors qu'Hélène, fatiguée de cette vie, a besoin de solitude, son mari réinvite tous leurs amis de la veille. Dès lors, les dés sont jetés... "La première réplique de la pièce, c'est: "Il ne pourrait pas pleuvoir des fois le dimanche matin?" Comme il fait beau, Victor se doute bien qu'il ne se reposera pas. À l'époque, on faisait des tours de machine, comme on disait, le dimanche, pour aller voir la famille. Et il sait que de la visite va arriver. Dans la discussion qu'il a avec sa femme et sa fille [Joliane Dufresne], on comprend l'effritement du couple et pourquoi ils en sont venus là. Il règle ses problèmes en buvant une bière. À 11h, il a déjà une bière dans les mains. On a un portrait du personnage assez rapidement. C'est répétitif: chaque dimanche, il reçoit du monde. Il a peur d'être seul", explique le comédien. "Là, c'est la dernière brosse avant que le couple n'éclate: on ne pense pas qu'il va survivre à ce dernier dimanche en famille."
LA DESCENTE AUX ENFERS
Pendant deux heures et demie, François Gagné devra jouer un homme devenant progressivement saoul. Comment trouve-t-il ce défi? Craint-il de tomber dans la caricature? "Oui, parce que je suis plus un acteur du comique, bien que ma palette soit assez large. Je peux faire du drame, du classique... Mais instinctivement, je suis quelqu'un qui vient de l'improvisation. Et dans l'impro, c'est beaucoup l'angle humoristique qui est mis à l'avant-plan. J'ai une très grande force là-dedans, par rapport à mon physique, ma capacité d'avoir le sens du rythme; j'ai fait l'École de l'humour et beaucoup d'autres trucs par rapport à l'humour", répond celui qui travaille pour la première fois un personnage aussi complexe et dense. "C'est vraiment le plus grand défi que j'ai eu à relever jusqu'à maintenant."
RIONS UN PEU
Les Beaux Dimanches se présentent comme une comédie dramatique. Si les problèmes d'alcool, de couple et entre générations teintent en grande partie le récit, où se cache le rire? "La comédie est dans ce que l'on va reconnaître dans les comportements humains. C'est-à-dire que c'est une situation qui est réaliste: on est dans une fête où il y a un paquet de monde qui prend un petit verre. Dans le milieu de la pièce, on n'est pas encore dans le pathétique de ce que l'alcool provoque. On est dans le côté festif."
À voir si vous aimezLes mises en scène de Marc-André Dowd
Escalader l'ivresse
ARTICLE - 11 septembre 2008
Karine Gélinas
photo: Éric Gélinas Le TGP démarre sa nouvelle saison avec Les Beaux Dimanches, texte de Marcel Dubé qui transpire les vapeurs d'alcool et les problèmes de couple. Entretien avec le comédien François Gagné. De retour à Trois-Rivières après une vingtaine d'années d'absence, François Gagné admet avec une joie évidente n'avoir jamais autant joué au théâtre. En trois ans, il s'est joint à trois différentes productions du Théâtre des Gens de la Place. Il s'est d'abord fait remarquer dans le rôle d'un chevalier misogyne dans La Locandiera, puis dans celui d'un voisin particulièrement envahissant dans Le Père Noël est une ordure. Maintenant, il s'apprête à donner ses traits à Victor, personnage central de la comédie dramatique Les Beaux Dimanches de Marcel Dubé. Une mise en scène de Marc-André Dowd, assisté de Marie-Andrée Leduc.
Écrite à la fin des années 60, cette pièce dépeint une certaine bourgeoisie qui, pour tromper l'ennui, s'évade dans le scotch, la bière et le whisky. On y retrouve plus particulièrement Victor et Hélène (Chantal Rivard), un couple au bord de la déchirure, au lendemain d'une soirée bien arrosée. Mais alors qu'Hélène, fatiguée de cette vie, a besoin de solitude, son mari réinvite tous leurs amis de la veille. Dès lors, les dés sont jetés... "La première réplique de la pièce, c'est: "Il ne pourrait pas pleuvoir des fois le dimanche matin?" Comme il fait beau, Victor se doute bien qu'il ne se reposera pas. À l'époque, on faisait des tours de machine, comme on disait, le dimanche, pour aller voir la famille. Et il sait que de la visite va arriver. Dans la discussion qu'il a avec sa femme et sa fille [Joliane Dufresne], on comprend l'effritement du couple et pourquoi ils en sont venus là. Il règle ses problèmes en buvant une bière. À 11h, il a déjà une bière dans les mains. On a un portrait du personnage assez rapidement. C'est répétitif: chaque dimanche, il reçoit du monde. Il a peur d'être seul", explique le comédien. "Là, c'est la dernière brosse avant que le couple n'éclate: on ne pense pas qu'il va survivre à ce dernier dimanche en famille."
LA DESCENTE AUX ENFERS
Pendant deux heures et demie, François Gagné devra jouer un homme devenant progressivement saoul. Comment trouve-t-il ce défi? Craint-il de tomber dans la caricature? "Oui, parce que je suis plus un acteur du comique, bien que ma palette soit assez large. Je peux faire du drame, du classique... Mais instinctivement, je suis quelqu'un qui vient de l'improvisation. Et dans l'impro, c'est beaucoup l'angle humoristique qui est mis à l'avant-plan. J'ai une très grande force là-dedans, par rapport à mon physique, ma capacité d'avoir le sens du rythme; j'ai fait l'École de l'humour et beaucoup d'autres trucs par rapport à l'humour", répond celui qui travaille pour la première fois un personnage aussi complexe et dense. "C'est vraiment le plus grand défi que j'ai eu à relever jusqu'à maintenant."
RIONS UN PEU
Les Beaux Dimanches se présentent comme une comédie dramatique. Si les problèmes d'alcool, de couple et entre générations teintent en grande partie le récit, où se cache le rire? "La comédie est dans ce que l'on va reconnaître dans les comportements humains. C'est-à-dire que c'est une situation qui est réaliste: on est dans une fête où il y a un paquet de monde qui prend un petit verre. Dans le milieu de la pièce, on n'est pas encore dans le pathétique de ce que l'alcool provoque. On est dans le côté festif."
À voir si vous aimezLes mises en scène de Marc-André Dowd
jeudi, août 14, 2008
DEMANDER PARDON
Avez-vous déjà remarqué qu'un sourrire en attirait un autre ? Ce matin, j'ai envie de vous parler d'un autre moment de la vie ! Ma belle Laurence, toi qui me laisse comme message que tu souhaites lire de la nouveauté sur mon blog, j'espère que tu apprécieras ce texte et qu'il te changera les idées l'espace d'un instant juste avant de reprendre le travail ! Hier, j'ai vécu une situation qui m'a poussée à réfléchir...HUM ! Jusqu'ici tout va bien, on ne sort pas trop de l'ordinaire, Véro en train de réfléchir...personne est déstabilisé ?
Je partais avec la voiture pour aller faire l'épicerie, j'étais dans la ruelle derrière chez moi et je reculais l'auto pour aller prendre mon chemin. Je vous assure que j'avais bien pris le temps de regarder à travers mes miroirs pour éviter d'hurter quoi ou plutôt qui que ce soit...BANG comme venu de nulle part un couple marchait juste là. J'ai eu le temps de freiner et d'apercevoir du coin de l'oeil...deux personnes VRAIMENT EN TA...ça y est je venais effectivement de heurter des gens...mais pas physiquement. Je ne fais ni un ni deux et j'affiche l'expression la plus sincèrement désolée sur mon visage, avec un soupçon de sourire. IMMÉDIATEMENT leur visage s'est adouci et a laissé place à de la sympathie et surtout à l'empathie. Ces gens venaient de comprendre que jamais je n'ai voulu leur faire quoique ce soit et que tout cela me rendait bein mal à l'aise. Non seulement leur changement d'attitude venait de me libérer, mais cela m'ouvrait la porte à leur demander pardon. J'ai rapidement ouvert la fenêtre de l'auto et gentillement je leur ai dis "je vous demande pardon" ils ont aussitôt répliqué "il n'y a rien là" Au fond, c'est vrai qu'il n'y avait rien là, mais cette situation aurait pu se dérouler d'une toute autre façon. J'étais dans le tort et ces gens le savaient et tout ce qui importait pour eux c'était que je l'admette.
Enfin, ce que j'ai beaucoup aimé de cet annecdote c'est que je me suis entendue demander pardon à de purs inconnus. Je vous mets au défi de vous souvenir à quand remonte le moment ou vous avez prononcé ces mots JE TE DEMANDE PARDON aussi clairement. J'ai été étonnée de cette parole qui sortait de ma bouche et c'est avec un peu de honte que je vous l'avoue aujourd'hui. Je suis plutôt habituée de dire je m'excuse ou bien je suis désolée, mais demander pardon...je crois que je ne l'ai pas suffisamment demandé dans ma vie. Par contre, j'ai lu quelque part que, pour qu'un pardon soit accordé, il faut d'abord qu'il soit demandé. ET...pour être capable de demander à qui que ce soit PARDON, il faut je pense être en mesure de se l'accorder d'abord à soi-même.
Être humain, c'est pas toujours drôle, car il faut vivre avec les susceptibilités de chacun. Étant une personne TRÈS susceptible, je sais ce dont je parle. Toutefois, la prise de conscience que je tire de cet événement, c'est que pour ma part, je ne fais jamais rien dans l'intention de blesser des gens ou encore de faire du tort. Alors, tout cela me pousse aujourd'hui à me demander pardon pour tout ce qui un jour a pu faire du tort ou blesser quelqu'un, car jamais je n'ai voulu de mal, ainsi je m'accorde le pardonne ! Je vous invite à faire la même chose, c'est très libérateur. Vous verrez après cela ce sera plus simple de pardonner aux autres ! Juste avant de conclure, laissez-moi, vous raconter une dernière histoire. L'autre après-midi je marchais en ville à Shawi et une fois de plus j'ai été surprise par le ridicule. De l'autre côté de la rue un jeune homme était à vélo, il avait ses écouteurs sur les oreilles, lui roulait et au coin de la rue une voiture voulait tourner pour prendre la rue perpendiculaire. Lorsque le jeune (21 ans environ) voit la voiture et lui fait signe de passer, au même instant la personne dans la voiture par politesse fait signe au jeune homme de passer. Et voilà que le garçon sur son bike s'insulte, il n'était vraiment pas content. Il s'est mis à faire des signes à la voiture de passer sa presse. Une fois la voiture passée, il l'a dévisagée pendant au moins 1 minute et il regardait autour pour voir si LES AUTRES avaient vu ce qui venait de se passer ! Pauvre de lui, je crois sincèrement que la susceptibilité et surtout l'ORGUEIL le conduira à sa perte ! Ouf, instense à matin...pour moi c'est tous les jours de même ! En terminant, souvenez-vous qu'un pardon en attire un autre ! Bonne journée !
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